Les sirènes de police

Les sirènes de police

Vous l’entendez ? Sur la route ou au rayon jouets, la sirène de la police française est reconnaissable entre mille. Outil d’anticipation et de communication, elle est une aide précieuse en cas de circulation dans un trafic dense. Composition, modulation ou encore origines : découvrez tout de suite les secrets de la sirène de la police nationale.

La sirène de la police française : allier urgence et sécurité

La sirène de la police nationale, comme la sirène de la gendarmerie, est un avertisseur sonore à deux tons. Elle alterne deux notes, ré et la, dans un cycle continu dont la fréquence peut varier. En effet, deux tonalités sont employées : la tonalité « Wail », d’abord, équivaut à 12 cycles sonores par minute. La tonalité « Yelp », elle, est égale à 72 cycles. Elle est utilisée à l’approche d’un trafic intense afin de prévenir les autres véhicules et d’éviter un ralentissement. Ces deux tonalités sont directionnelles, ce qui signifie que les différents usagers présents peuvent identifier la provenance du son, et agir en conséquence. La sirène de la police française sert en cas d’urgence. Cambriolages, attentats, prises d’otages… Dans ce type d’interventions, la présence des forces de l’ordre est requise rapidement. Grâce à l’emploi de leur sirène, elles communiquent leur nécessité de pouvoir circuler vite. La sirène de la police nationale vise aussi à prévenir les autres usagers de la route, afin qu’ils puissent se mettre en sécurité, comme les piétons ou les cyclistes.

L’histoire des sirènes de police

C’est au XVIIIe siècle qu’un physicien écossais, John Robinson, met au point le premier système d’avertisseur sonore. La sirène est née ! Son nom fait référence aux créatures croisées par Ulysse dans L’Odyssée d’Homère. Le héros de la mythologie grecque rencontre des femmes au corps d’oiseau, séduisant les marins par leurs chants. Envoûtés, ceux-ci se précipitaient alors dans la mer et s’y noyaient. Seul Ulysse, attaché au mât de son navire, pût les écouter sans en mourir… En 1819, Charles Cagniard de la Tour, un ingénieur français, améliore le dispositif grâce à ses recherches sur l’acoustique. Son invention permit de créer un son à la fréquence réglable. La sirène devient alors mécanique et remplace peu à peu les cloches montées auparavant sur les voitures de police.

La majorité de ces véhicules, banalisés ou non, est désormais équipée d’une sirène de police, associée à un avertisseur lumineux. Aujourd’hui, les sirènes se sont adaptées afin de composer avec les contraintes actuelles (lutte contre la pollution sonore, meilleure isolation des véhicules…) tout en continuant de remplir leur mission. Découvrez dès à présent notre gamme de sirènes et de haut-parleurs dans notre boutique Maxi Avenue.

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